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C’était ma première ville espagnole alors j’ai eu une approche très « erasmus » en m’extasiant de tous ce que je voyais !!! Et surtout ravie de rencontrer des tas d’autres erasmus comme moi, de tous les pays !
D’un point de vu objectif : ville marquée à la fois par l’architecture musulmane et catholique (mais moins qu’en Andalousie), de grands axes remplis de conducteurs énervés, un métro moderne et un très grand choix de boutiques. Les espagnols ont une « grande gueule » (c’est pas méchant se que je dis là, ils ont une forte voix qu’ils n’hésitent pas à faire entendre). Dans le tram, ils se mettent facilement à chanter et taper des mains à la mode flamenco !
A l’Universidad Politecnica, j’ai trouvé qu’ils étaient bien mieux équipés (vidéo projecteur intégrés aux plafonds, ordinateurs de pointes ; cafétéria, librairie, fleuriste, etc… dans l’enceinte de la fac) et les étudiants étaient bien plus respectueux des enseignants du certaine façon. Il n’y avait pas un bruit en cours mais les élèves entraient et sortaient n’importe quand de la salle de classe (pour répondre au téléphone, aller au toilette, prendre un café, fumer un cigarette…)
Les Fallas sont une fête extraordinaire : c’est l’occasion de montrer le travail d’une année de conception d’une énorme maquette de carton et de plâtre, satire sociale en valenciano ! C’est l’occasion de concerts dans les rues, de défilés en costumes traditionnels, de pétards à répétition 24h/24, de feux d’artifice de jour comme de nuit et donc d’une absence de sommeil prolongée !
Les quartiers aux bords des plages, qui exposaient la plus grande misère de la ville, sont en train d’être rasés pour laisser la place à des habitation plus présentables… mais on perd en authenticité, car les maisons traditionnelles de mosaïques ne seront plus !
La propreté de la ville était sujette à caution, surtout dans les quartiers non touristiques les ordures s’empilaient et avec la chaleur je vous laisse imaginer… mais Valence n’est pas la pire des ville dans ce domaine !
Ce qu’il est impossible de nier c’est le coté festif de la ville, où le nombre de bars est impressionnant et ils ne désemplissent pas ! Rendez-vous à la plaza Carmen! Sinon, des botellon s’improvisent un peu partout, ce sont des regroupement de jeunes et de bouteilles en pleine air… interdits mais sympathique ! Grâce au soleil, on sort plus, on va plus facilement s’installer en terrasse pour réviser ou juste discuter autour d’un verre ! |